Que la polémoflore porte votre année 2026.
Mais qu’est-ce que la polémoflore ?
(du grec ancien polémos, « guerre »).
La polémoflore, c’est ainsi que la botanique appelle une végétation qui pousse après une bataille.
Un modèle de résilience de la nature.
J’ai découvert ce mot au Musée Albert Kahn, lors de la visite de l’installation Fleurs de guerre de l’artiste 1011 dans la Salle des plaques.
Elle m’a profondément marquée, au sens propre : imprimée en moi.
Je repense souvent à ces fleurs dessinées au crayon portant le nom d’un soldat, français ou étranger, mort en Lorraine durant la guerre de 14-18.
La nature nous montre l’exemple :
la vie resurgit même dans des lieux les plus improbables
Alors, je vous souhaite pour cette année…
… de voir apparaître des fleurs dans vos vies, après vos batailles.
De reconnaître la force de vos combats, passés ou présents, et de les honorer avec douceur.
Pourquoi ai-je été aussi sensible à ce travail artistique ?
Parce qu’il témoigne de la vie qui reprend au-delà de tout.
Ce mouvement intime porte l’écriture de mes romans.
Ombre et lumière y jouent de leurs reflets.
Nous l’éprouvons au quotidien.
Ce qui m’importe, c’est de raconter des histoires dans lesquelles mes personnages ne restent pas prisonniers de l’obscurité.
Même si cette flamme de vie vacille au début…
J’aime écrire des histoires qui donnent envie de croire
qu’il est possible de rallumer l’étincelle,
de la transformer en une lumière qui éclaire aussi les ombres qui œuvrent masquées.
« La vie est une aventure qui se dévoile en la vivant »
Laisser Entrer la Vie, page 193.
Et si vous avez envie de prolonger ce mouvement…
Si ce thème de la vie qui refleurit après les tempêtes vous touche,
peut-être que Cerise au Soleil ou Libérer les Secrets trouveront un écho en vous.
J’y raconte, sous d’autres formes, comment certaines femmes, après les blessures, réapprennent à s’ouvrir à la lumières.

