Bienvenue dans la newsletter de mars à vous chers lectrices, lecteurs et nouveaux abonnés qui découvrent mon univers romanesque à travers mes livres et cette newsletter mensuelle.

Un grand MERCI pour vos retours de lectures et vos remerciements qui m’ont touchée.

J’espère que l’hiver ne vous à pas semblé trop long et que ce printemps qui pointe son nez, par à-coups, vous communique son énergie de renouveau.

Au programme de cette newsletter : la vidéo d’une influenceuse canadienne sur la nouvelle Le Sorcier Amoureux et réponse à une question qui revient souvent : est-ce que votre premier roman est autobiographique ?

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Avis en vidéo sur Le Sorcier Amoureux

Une nouvelle lectrice m’a offert un joli cadeau : son avis dans une vidéo de 54 secondes.

Il s’agit de Mélanie dit @melanrocks, influenceuse littéraire canadienne. J’espère que vous aurez autant de plaisir que moi à l’écouter avec son accent chantant sur un fond de musique de Michel Legrand pour rester fidèle à l’univers de mes personnages.

Sa jeunesse ne l’a pas empêchée d’être touchée par Antoinette et Charles, deux octogénaires.

Un grand merci Mélanie.

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Cerise au Soleil, votre premier roman est-il autobiographique ?

Cette question m’est régulièrement posée. Dans ce livre, Esperanza, le personnage principal, s’adresse à ses lecteurs en leur racontant la genèse de son premier roman. Je me retrouve, en partie, dans le personnage d’Esperanza comme dans tous les autres, hommes ou femmes.

C’est pourquoi j’avais choisi en épigraphe cette citation de Delphine de Vigan extraite de D’après une histoire vraie paru aux éditions JC Lattès en août 2015.

« … au fond, ce qui nous intéresse, nous fascine, ce n’est peut-être pas tant la réalité que la manière dont elle est transformée par ceux qui essaient de nous la montrer ou nous la raconter. C’est le filtre posé sur l’objectif. En tout cas, que le roman soit certifié par le réel ne le rend pas meilleur. Voilà ce que je crois. »

Mêler le vrai au faux, reconstruire ou transformer une histoire, saisir le trait dominant d’un caractère et l’offrir à un personnage qui entraîne l’auteur vers des lieux inconnus – et ô combien réparateurs – participent du travail de création littéraire.

La partie la plus autobiographique de ce roman concerne, entre autre, certains passages du chapitre « En route pour l’écriture » dont celui cité ci-dessous.

Extrait de Cerise au Soleil

« (…) Depuis mon plus jeune âge, les livres sont ma passion. Aimer lire est-ce que cela fait un écrivain ?

      Enfant toujours plongée dans un roman pour m’échapper du quotidien je vivais par procuration, j’inventais ma vie. Je lisais tout ce que j’avais le droit de lire à la « bibliothèque pour tous » de mon quartier. J’y passais rapidement chaque soir, en sortant de l’école, et une partie de mes jeudis après-midi. La responsable m’aimait bien. Elle me confiait des tâches comme ranger des livres dans les étagères ; plus tard, tenir le cahier d’enregistrement des prêts et des retours. Elle m’apprit à préparer les livres neufs ou restaurer les abîmés. J’aidais à l’accueil des lecteurs. C’est sûrement de cette expérience que me vient ce goût de découvrir un livre par son poids, sa forme, son odeur et le toucher du papier. Une rencontre sensuelle d’abord. Jeune femme je serai reçue au diplôme de « bibliothécaire pour tous », présenté juste par plaisir, reconnaissance et fidélité.

       Les livres, comme des amis, m’ont permis de trouver des raisons d’être et de vivre. Ils m’ont fait découvrir d’autres modes de pensées, oser mettre en cause ce qui ne posait pas de question dans mon environnement et construire mes propres valeurs, mes cohérences. Ils furent aussi mes grands ennemis. Me réfugiant hors du réel dans leurs bras, ils ne m’ont pas poussée à agir, oser, exprimer. Ils m’incitaient à rêver ma vie. Un jour, j’ai même perdu le goût de lire, sans comprendre pourquoi. Puis, j’ai capté : les livres étaient mes indicateurs, des révélateurs de mon état d’être. Je m’étais enfermée, rigidifiée dans des certitudes provenant de lectures d’un seul auteur. Je ne pouvais plus ingurgiter quoique ce soit, tant que je ne m’étais pas retrouvée pour penser par moi-même. Je devais digérer puis éliminer ce qui ne me convenait pas avant de croiser d’autres réflexions. Trois ans de jachère, durant lesquels je feuilletais des journaux ou des magazines sans pouvoir prendre un livre, quel qu’il soit, entre les mains. (…) »

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Et vous quelle a été votre relation aux livres quand vous étiez enfant ? Que vous apporte la lecture ?

Je vous retrouve le mois prochain en espérant que vous ferez de belles découvertes littéraires d’ici là. De mon côté je replonge dans l’écriture de mon roman numéro 5.

Je vous embrasse,
Marie-Laure

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PS 2 : Avez-vous lu tous mes romans ? J’ai hâte d’avoir vos retours.

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